Pas question de se rendre

La violence des combats devient infernale, dépassant celle de Stalingrad

Le 18 janvier, tous les quartiers à l'est de la rive gauche (Pest) sont nettoyés. La bataille se cristallise alors à l'ouest du fleuve, dans les quartiers de Buda. La violence des combats devient alors infernale, dépassant celle de Stalingrad ; on se bat d'étage à étage pour la possession de chaque immeuble. Les positions germano-hongroises, adossées au Danube, dessinent un arc de cercle jalonné par le remblai de la voie ferrée dans le 11° arrondissement, le mont Sas et le palais royal.
Finalement, le 2 février, les Russes crèvent les positions allemandes, près du mont Sas, et, malgré les contre-attaques héroïques des Hongrois — en particulier du bataillon de choc de l'Université —, ils arrivent à occuper presque toute la ville de Buda. Les assiégés ne s'accrochent plus qu'au mont Gellert, au remblai de la voie ferrée et au palais royal. Mais, dans la nuit du 10 au 11 février, les dernières défenses du 110 arrondissement sont submergées et les Germano-Hongrois ne disposent plus que d'un dernier bastion dans les ruines du palais royal. Mais il n'est toujours pas question de se rendre, bien qu'il n'y ait plus de nourriture, d'armement lourd et que les munitions deviennent rares.
armée rouge dans budapest en 1945
défenseurs de Budapest en 1945
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